Allan THÉO devient Allan STERN et se lance à l'international

Par Thierry Cadet
Le 7 juillet 2015
3 mins

Parallèlement à son projet « Génération boys band » avec Frank DELAY de 2BE3 et Chris KELLER de G SQUAD (voir sur ce lien), Allan THÉO – révélé en 1998 par le tube « Emmène-moi » raccroche le micro de THÉO pour décrocher celui de STERN (voir sa page Facebook). C’est dans un style hard-rock, déjà amorcé sur son dernier album « Reprends les armes » en 2011, que le chanteur âgé aujourd’hui de 43 ans, a choisi la langue de Shakespeare pour se lancer à l’international. Olivier CORTET à la guitare, Regan MACGOWAN à la basse et Othman BELHADJ à la batterie, l’accompagneront dans ses pérégrinations. « J’ai peine à croire que quatre années se sont écoulées depuis la sortie de « Reprends les armes« … » déclare-t-il. « J’ai énormément appris depuis et notamment à mixer ma musique. Un pas de plus vers la liberté. Pendant que je vous écris, j’enregistre les guitares d’un nouveau titre… L’orchestre symphonique m’explose les oreilles et les chœurs me propulsent dans le Nirvana. Oui, c’est ça la liberté ! Il n’existe aucune limite, il n’existe aucune frontière, seulement celles que tu acceptes. Faites-moi confiance, je ne suis pas prêt de rentrer dans le rang !«

Rappelons que l’interprète de « Lola » n’a jamais choisi la facilité, préférant les chemins de traverse à ceux sur lesquels on l’attendait, « Je dérive » un clip dénudé en 2010 et une participation à une production pornographique de Marc DORCEL en 2014. « Bientôt je vous dévoilerai mon nouveau projet à l’international. J’aime le rock, la musique classique, le bon rap et l’EDM qui tape fort alors… pourquoi se limiter à un seul genre ? La prod m’a dit : « Laisse tomber, les français sont étroits d’esprits, ne perds pas ton temps avec eux ! ». Bien que tourné vers d’autres cieux, je ne peux pas croire que la France est un mouroir. Putain de merde, je vais quand même vous embarquer dans ce projet ! Et avec le groupe que nous avons constitué, ça va vraiment envoyer du lourd ! » poursuit-il.

Thierry Cadet