Eurovision : Conchita WURST entre au Crazy Horse et dévoile un nouveau clip

Par Thierry Cadet
Le 27 novembre 2014
3 mins

Elle est la lauréate du dernier Grand Prix Eurovision de la Chanson. A 28 ans, Conchita WURST a fait triompher l’Autriche (deuxième victoire après celle d’Udo JÜRGENS « Merci, chérie » en 1966) avec le très jamesbondien « Rise Like A Phoenix« , c’était le 10 mai dernier (voir sur ce lien). Depuis, son single s’est classé n°1 en Autriche et au Royaume-Uni, n°2 en Suisse et au Luxembourg, n°3 aux Pays-Bas, n°5 en Allemagne, n°6 au Danemark, n°8 en Belgique et en Espagne, n°9 en Hongrie, n°10 en Irlande et n°39 en France ; l’artiste dévoilera prochainement son premier album, porté depuis peu par un nouveau single, « Heroes« . Une bonne nouvelle n’arrivant jamais seule, c’est le Crazy Horse, à Paris, qui lui fait les yeux doux, puisque Conchita WURST y était en résidence ce mois de novembre (faisant suite notamment à Arielle DOMBASLE, Pamela ANDERSON ou Clotilde COURAU). Paris est la cité de l’amour, synonyme de sensualité et de femmes d’exception. Le Crazy Horse représente l’ensemble de ces valeurs ; je suis ravie d’y incarner la femme sublimée et sensuelle et d’avoir l’opportunité de vivre une aventure si glamour et formidable. Me présenter sur cette scène est un rêve qui devient réalité. Le Crazy est iconique et une référence artistique absolue dans le monde entier. Je suis très fière d’être la première « femme d’un autre genre » à avoir été invitée dans ce lieu prestigieux et me réjouis de pouvoir travailler avec les fameuses Crazy Girls et une équipe de création exceptionnelle déclare Conchita WURST sur le site officiel du célèbre cabaret parisien.

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Le Crazy Horse – communément nommé Le Crazy – fut fondé à Paris en 1951 par Alain BERNARDIN, artiste avant-gardiste et insatiable admirateur des femmes. Une idée fixe l’obsède : placer la création et la femme au centre de son cabaret. Avec le temps, BERNARDIN développe une véritable signature artistique, alliant danseuses aux corps parfaits et cambrés – habillées principalement de projections – aux influences musicales et vestimentaires du moment. 

Thierry Cadet