Jean-Jacques DEBOUT a bouclé sa comédie musicale "Sans famille"

Par Thierry Cadet
Le 24 août 2015
3 mins

Vingt-trois ans après "Paul et Virginie" (qui a notamment révélé Claire KEIM), créé en 1992 au Théâtre de Paris, Jean-Jacques DEBOUT annonce une nouvelle comédie musicale "Sans famille" (adapté de l'oeuvre de d'Hector MALOT), dont il vient de terminer l'écriture. Habitué des spectacles musicaux – rappelons que c'est lui qui a écrit et mis en scène tous ceux de sa compagne Chantal GOYA (mais aussi les plateaux originaux des émissions de Maritie et Gilbert CARPENTIER, des "Tops à…" aux "Numéro 1" durant les années 70/80), il y a fort à parier que l'interprète des "Boutons dorés" saura rendre à Rémi la magie qui le caractérise. "Merci pour vos messages qui me donnent la force de continuer pour aller à votre rencontre sur le chemin du bonheur. Aujourd'hui est un grand jour faisant partie de tous ces beaux moments qui ont défilé comme un tapis roulant !!! Merci encore à vous tous. Je vous embrasse" déclare-t-il sur sa page Facebook.

Quelques mois seulement après la parution de son album "Bourlingueur des étoiles" n'ayant pas rencontré le succès escompté, malgré la présence de dix chansons inédites, trois anciennes, un medley (avec "Les boutons dorés" ou "Redeviens Virginie") et un duo live avec Charles TRENET ("La mer"), c'est finalement avec un projet décalé que Jean-Jacques DEBOUT a réussi à s'imposer au Top Albums. Un disque de reprises intitulé "Sous le soleil des guinguettes", de "Ah ! Le petit vin blanc" à "La java bleue", en passant par "Le plus beau tango du monde" ou "Le petit bal perdu", certifié disque d'or avec plus de 50 000 copies écoulés, bénéficiant même par la suite d'un volume 2 "Sur le chemin du bonheur". Un projet pour lequel Georgette LEMAIRE nous avait déclaré : "Même mon voisin de palier peut chanter les guinguettes !" (voir sur ce lien) ; ce à quoi Jean-Jacques DEBOUT avait répondu, nous expliquant par ailleurs la genèse de ses deux disques de reprises au sein d'une longue interview (voir sur ce lien).

Thierry Cadet