Nicolas Peyrac sur la route avec ses "Acoustiques improvisées"

Par damien_louvetys
Le 7 mai 2018
3 mins

Entre 1974 et 1980, après des titres chantés par Marie LAFORÊT ou par Gérard LENORMAN, Nicolas PEYRAC interprète ses propres chansons, et enchaîne les succès : « So Far Away From L.A« , « Et mon père« , ou « Je pars« . Il se produit à l’Olympia en 1979, Bobino en 1981, puis compose plusieurs albums aux succès divers. Son dernier en date « Suffit que tu oses« , est sorti en janvier dernier. A 68 ans, le chanteur se produit ce printemps et cet été avec ses « Acoustiques improvisées« . « Partir avec une guitare : cette envie-là me trottait dans la tête depuis longtemps, pour revenir à l’essentiel, à l’idée même de l’écriture, quelques mots et quelques notes sans aucune notion d’arrangements, de production… » confie-t-il sur son site officiel.

Nicolas PEYRAC posera notamment ses valises le 1er juin à Blinche en Belgique, le 12 juillet aux Francofolies de La Rochelle, le 17 août au Festival DécOUVRIR de Concèze… des dates bookées jusqu’en avril 2019. « Mon but n’est pas de faire le guignol en courant les plateaux télé, mais de partager des émotions. Je remplis des petites salles tout seul, je vends mon disque autoproduit à la sortie, je partage des sourires et des larmes, et cela suffit à mon bonheur. Je crois que je n’ai jamais été aussi heureux. On m’a proposé trois fois de faire la tournée « Age tendre« , avec pas mal d’argent à la clé, mais je préfère faire découvrir mes chansons moins connues que chanter les trois mêmes tous les soirs. Sans être milliardaire, je n’ai pas besoin d’argent. Je n’ai aucune aigreur » poursuit-il à nos confrères du « Parisien ».

 

LE SAVIEZ-VOUS ?

En mars dernier, Nicolas PEYRAC été hospitalisé en urgence à l’hôpital de Rennes à la suite d’une « très grande fatigue« . Suivi de très près parce qu’il a été touché par une leucémie diagnostiquée en 2012, une maladie qui l’a boosté selon lui et qu’il avait choisi d’aborder dans son livre « So Far Away, un certain 21 mars« . « Quand mon frère, médecin, me l’a annoncé, j’ai eu évidemment un choc. Mais c’est la moins violente des leucémies, sans traitement. Pas de panique » conclut-il, rassurant.

Par Damien Louvetys