ORCHESTRAL MANOEUVRES IN THE DARK revient avec "The Punishment Of Luxury"

Par Thierry Cadet
Le 21 septembre 2017
3 mins

Si le nom du groupe ne vous parle pas forcément, son tube en revanche n'a plus de secret pour vous. En 1980, "Enola Gay", transcende tout sur son passage, étant toujours 37 ans après, un classique du genre, joué systématiquement dans les clubs et les soirées de toutes les générations. ORCHESTRAL MANOEUVRES IN THE DARK (OMD) revient avec un nouvel album, "The Punishment Of Luxury", porté par différents extraits !

"Enola Gay" est LE tube du groupe ORCHESTRAL MANOEUVRES IN THE DARK, paru en 1980. Il appartient au courant de la new wave, avec la présence flagrante des synthétiseurs. À l'époque, les deux adolescents créent un son très moderne, presque d'avant-garde, vis-à-vis du grand public. Un classique du genre, pionnier de la synth-pop, puisque le morceau est aujourd'hui connu de toutes les générations, présent sur toutes les compilations, et aussi bien joué au mariage de Tata Jeannine, que dans les clubs des Capitales les plus branchées. Son titre fait référence à Enola Gay, l'avion Boeing B-29 Superfortress qui a largué sur la ville de Hiroshima, le 6 août 1945, la première bombe A hors test. Pas très gai, finalement. Enola Gay étant le prénom de la mère du colonel.

OMD est donc de retour avec ce treizième album. "C’est presque comme si nous étions de retour à l’adolescence après toutes ces années" confie Andy MCCLUSKEY. "Nous faisons ce que nous voulons et il n’y a pas de label pour nous dire ce que nous devons faire ou pas". L’album a été enregistré dans leurs studios persos, respectivement à Merseyside pour Andy MCCLUSKEY et à Londres pour Paul HUMPHREYS, puis finalement mixé par les deux chez ce dernier. Si par le passé les chansons du groupe étaient pleines de naïveté et d’excitation, pour ce nouvel opus l’humeur est plus réfléchie, plus optimiste, mais l’énergie qui mène OMD est toujours la même. "Sur cet album nous avons réussi à faire de belles choses à partir de bruits et de modèles répétitifs" renchérit Andy MCCLUSKEY. "Le problème est que l’on ne se lasse pas d’écrire des mélodies accrocheuses !".

Thierry Cadet