François CORBIER est toujours sur les routes

Par Thierry Cadet
Le 20 janvier 2017
3 mins

Oui ce nom vous dit quelque chose ! Et non, François CORBIER ce n’est pas QUE ce trublion ex-comparse de DOROTHÉE dans son fameux « Club« . François CORBIER, c’est depuis bientôt 20 ans, le chansonnier qu’il était déjà avant ! N’en déplaise aux mauvaises langues, François tient la scène et partage avec le public ce qui lui ressemble vraiment, et ce qu’il sait faire de mieux : des chansons ! Ses paroles émouvantes ou piquantes, à l’image du gaillard au cœur tendre, sont portées par des compositions musicales riches et colorées. François CORBIER et ses musiciens présentent ici un spectacle de qualité, tendre, drôle, et engagé. Le défi est de quitter le concert sans chantonner les airs du bonhomme… Il sera notamment le 11 mars à Bully-les-Mines, le 6 juillet prochain à Roanne… (voir toutes les dates sur ce lien).

En 2015, six ans après son prédécesseur « Presque parfait » paru en 2009, François CORBIER, l’ex-trublion du PAF, dévoilait « Vieux lion« , son nouvel album composé de treize chansons inédites (voir sur ce lien). Malgré tout, c’est toujours et encore pour évoquer sa période « Récré A2 » et « Club Dorothée », qui suscitent la nostalgie chez toute une génération, que les médias l’invitent. « Ce que je deviens, je deviens ce que les médias ont fait de moi, c’est-à-dire rien » confiait-il à nos confrères d’Europe 1 (voir sur ce lien).

Après vingt ans de télévision, François CORBIER a donc repris sa guitare, son chemin de troubadour facétieux, espiègle, ironique et balade ses chansons aigres-douces du coin de son sourire, l’air de rien, et ça fait mouche ! Un jeune homme étonnant de 70 balais qui en deux coups de cuillère à pot et trois notes de ukulélé tire notre petit monde étriqué de sa torpeur ! C’est gai, c’est frais, c’est enjoué. Ce garçon ne manque pas d’humour et il sait le partager. Il est loin, très loin le « Club Dorothée » et « Récré A2 » où il a fait le pitre pendant toutes ces années pour les enfants scotchés devant leur écran.

Thierry Cadet