Herbert LÉONARD : un nouveau Best of 3 CD

Par Thierry Cadet
Le 23 octobre 2014
3 mins

Pour la première fois réunis, les soixante plus belles chansons du chanteur de charme dans un Best of digipack 3 CD. De « Pour le plaisir » à « Puissance et gloire« , en passant par « Quelque chose en moi tient mon coeur« , « Petite Nathalie« , « Quand tu m’aimes« , « Laissez-nous rêver« , « Tu ne pourras plus jamais m’oublier« , « Sur des musiques érotiques« , et même son duo avec Julie PIÉTRI « Amoureux fous » et sa reprise de Daniel LAVOIE « Ils s’aiment« , tous les tubes du lover seront à votre portée ! Après 47 ans de carrière Herbert LÉONARD a produit en début d’année, ce qui reste certainement son album le plus légitime : « Demi-tour« . Cette idée de refaire du rhythm & blues est venue assez subitement. Je voulais reprendre mes premières chansons car j’avais le regret que mon premier album n’ait pas été connu. Il m’a fait connaître dans le métier, mais pas auprès du public. J’avais envie de rechanter quatre, ou cinq chansons de ce premier album et c’est ce que j’ai fait, dans le jus de l’époque. Je parle bien du jus, parce-que certains collègues m’ont dit que j’aurais sans doute dû changer les textes, qu’ils jugeaient puérils. Seulement, les textes sont indissociables de la musique, et, en les changeant, ce ne serait plus les mêmes chansons …/… J’espère que celui-là marchera, et encore mieux que celui d’avant, qui ne me correspondait pas vraiment. Là, c’est vraiment moi ! avait-il confié à Bastien KOSSEK pour hors-format.net.

Lors de cet entretien, Herbert LÉONARD était revenu sur son parcours et livrait quelques confidences, notamment sur ses rapports avec Michel LEEB ou Johnny HALLYDAY. Johnny est quelqu’un de très inconstant au niveau relationnel, de l’amitié. Pendant deux ans, il m’a baladé partout. Je sortais avec lui, j’allais en tournée avec lui. Quand GILBERT MONTAGNÉ a connu son premier tube, oui, il m’a lâché et il est parti avec lui. Ça, c’est Johnny HALLYDAY …/… Quant à Michel LEEB, lors des premières parties que je réalisais pour lui au début des années 80, il a refusé de me prêter ses cuivres et sa sono… Une affaire bassement matérialiste. C’était mesquin, quoi

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Thierry Cadet