"L'île aux enfants" : Patrick Bricard, le "grand frère" de Casimir, est mort

"L'île aux enfants" : Patrick Bricard, le "grand frère" de Casimir, est mort

Il était le gentil François de “L’île aux enfants“, émission que ceux qui étaient jeunes dans les années 70 n’ont pas oubliée. Le grand frère d’adoption de CASIMIR, Patrick BRICARD, est mort à l’âge de 69 ans. Dans cette émission produite par Christophe IZARD il incarnait un étudiant marchand de ballons. Sur la page Facebook de l’émission, ce dernier a écrit un message plein de tristesse. “Au revoir François. Je suis bien triste de vous annoncer le départ ce matin de Patrick BRICARD, notre François de “L’île aux enfants“. Je l’avais choisi pour son sourire, son dynamisme, son talent, l’amusement qu’il prenait à interpréter plusieurs rôles… Il a donné son âme d’éternel étudiant à l’île aux enfants. Il a retrouvé aujourd’hui sa femme qui lui manquait tant et nous laisse, les enfants de l’île et moi, entourés de souvenirs autour de son arbre à ballons qui n’auront jamais été aussi multicolores que ce jour“.

Patrick BRICARD vivait à Vernon en Normandie. Il avait par ailleurs joué dans quelques films comme “Les parapluies de Cherbourg” (1964) ou “Le distrait” (1970). À télévision, il avait joué dans “L’homme du Picardie” en 1968 puis avait prêté sa voix à KARPOK dans la série télévisée “Le village dans les nuages“, à partir de 1982.

C’est un reptile humanoïde bipède à la peau jaune orangée, mesurant 1m90, pesant 150 kilos, et s’alimentant exclusivement de gloubi-boulga. CASIMIR apparaît pour la première fois à la télévision le 16 septembre 1974 sur FR3 dans l’émission télévisée pour enfants “L’île aux enfants“, puis sur TF1 jusqu’au 30 juin 1982. C’est le producteur Christophe IZARD, qui a fait appel au marionnettiste Yves BRUNIER pour créer cette marionnette géante. En 1993, le générique remixé de “L’île aux enfants” grimpera jusqu’à la 3ème place du Top 50. Ses nouvelles apparitions télévisées sur Canal J, et sur Melody, feront de nouveau la joie des petits et des grands. 

Par Thierry Cadet

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