Lio : son clip en hommage au chanteur brésilien Dorival Caymmi

Lio : son clip en hommage au chanteur brésilien Dorival Caymmi

É doce morrer no mar” (au featuring de Jacques DUVALL), est le premier extrait du nouvel album de la chanteuse, “Lio canta Caymmi“, disponible en bacs le 30 mars prochain chez Crammed Discs. Un disque de reprises de l’artiste brésilien Dorival CAYMMI. “LIO pouvait combiner le culot de s’attaquer à ce maître inconnu ici mais incontournable dans son pays, et l’humilité de servir ce répertoire avec le cœur, que j’espérais pour rendre justice à ces petits chefs d’œuvre populaires” confie Jacques DUVALL. “Restait à la convaincre. C’est là que la magie de CAYMMI a fonctionné en plein : une seule écoute a suffi à faire naître un grand sourire sur les lèvres de notre ex-punkette bruxelloise. Je savais qu’une belle aventure allait commencer“.

Adulé dans son pays, moins connu en Europe, Dorival CAYMMI, disparu en 2008, est l’un des chanteurs et compositeurs les plus importants de l’histoire de la musique populaire brésilienne. Des figures majeures telles que João GILBERTO, Gilberto GIL ou Caetano VELOSO l’ont porté aux nues et ont revendiqué son influence haut et fort. Les œuvres du maître bahianais y sont subtilement revisitées, comme déplacées dans l’hémisphère nord, grâce aux inventifs arrangements du musicien français Christophe VANDEPUTTE et à la lecture émouvante qu’en donne la chanteuse de 55 ans, probablement grâce à ses origines — la chanteuse étant née Vanda Maria RIBEIRO FURTADO TAVARES DE VASCONCELO, dont c’est le premier album chanté en portugais.

 

LE SAVIEZ-VOUS ?

LIO ne compte pas pour des prunes, fallait pas commencer ! En janvier dernier, la chanteuse a permis la dissolution d’un trafic illégal de disques organisé par un habitant du village de Sauve dans le Gard, à une quarantaine de kilomètres au nord-ouest de Nîmes. Ce dernier, qui a été interpellé par la gendarmerie, après la plainte pour contrefaçon de l’interprète de “Banana Split“, a reconnu avoir revendu illégalement de faux albums de LIO (et de quelques autres artistes), qu’il faisait passer à l’étranger sans verser de droits d’auteurs. Un préjudice estimé à hauteur de 6 000 euros. Son arrestation a permis la saisie de plus de 4 000 disques contrefaits (deux mètres cubes de cartons pleins) — voir sur ce lien.

Par Damien Louvetys

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