Mylène FARMER occupe les quatre premières places du Top Singles

Par Thierry Cadet
Le 15 février 2018
4 mins

Si Mylène FARMER a quitté le label Polydor (voir sur ce lien), pour rejoindre l’écurie de Pascal NÈGRE (voir sur ce lien), on ne sait toujours pas quand paraîtra son onzième album studio – déjà porté par la locomotive « Rolling Stone » (dont le clip sera dévoilé le 24 février). Néanmoins le manager de la chanteuse, Thierry SUC explique dans un communiqué que « l’expérience de Pascal NÈGRE, l’enthousiasme de sa nouvelle structure #NP et des équipes de Sony Music vont permettre d’accompagner cette immense artiste pour les années à venir« .

Pour l’heure, Mylène FARMER donne une suite aux quatre vinyles réédités en décembre dernier, quatre maxi 45 tours : « Plus grandir » (1985), « Tristana » (Top 7 en 1987), « Désenchantée » (Top 1 en 1991) et « XXL » (Top 1 en 1995) – qui s’était bien classés au (nouveau) Top. L’expérience a donc été renouvelée avec quatre nouvelles chansons, dans leur écrin original : « Libertine« , « Sans contrefaçon« , « A quoi je sers…« , et « Regrets » (son duo avec Jean-Louis MURAT).

Et la rousse chanteuse réussit l’exploit de classer un 17ème n°1 en France (quelques jours seulement après « Rolling Stone » son nouveau single) : « Libertine« . Trente-deux ans après sa sortie, le single écoule plus de 2 600 passages en caisse. « Sans contrefaçon » (2 000 ventes), « A quoi je sers… » (1 900 ventes) et « Regrets » (1 900 ventes) le suivent sur les 2ème, 3ème et 4ème marche.

Lors de sortie en 1986, « Libertine » bien qu’étant devenu le premier gros succès de Mylène FARMER, n’avait atteint que la 10ème place du Top 50.

 

« Un duo avec Mylène FARMER ? Ça me ferait honte«

Jean-Louis MURAT qui fut révélé au grand public, après l’excellent album « Cheyenne Automn » en 1989, par son duo aux côtés de Mylène FARMER « Regrets« , serait plus hésitant aujourd’hui… « Ça me ferait honte » confiait-il il y a trois ans. « Je connais un chanteur qui cartonne en ce moment, et qui m’avait demandé un texte. Sauf qu’il a voulu changer un mot, et j’ai refusé. J’aurais pu aussi écrire pour Johnny et prendre la caillasse, mais je ne fais pas ma carrière en fonction de mon compte en banque… Il paraît que les choses vont mieux pour MIOSSEC ou Dominique A depuis qu’ils écrivent pour de gros vendeurs. Je ne vois pas les choses ainsi. Pour moi, il y a même une certaine noblesse à faire les choses simplement. Je pars en tournée avec un seul musicien, je fais le chauffeur, je m’occupe d’un tas de trucs, je me sens très paysan dans ce sens-là. Mais si j’étais fidèle à ma logique, je ne devrais même pas en parler…« . C’est dit.

Par Thierry Cadet