Rick Astley dévoile un nouvel album, après son come-back réussi outre-Manche

Par Thierry Cadet
Le 6 juillet 2018
4 mins

Rick ASTLEY n’a que 19 ans lorsqu’il devient n°1 avec « Never Gonna Give You Up » (6ème en France) — adapté en français en 1996 par 2BE3Toujours là pour toi« ). Par la suite, son premier opus se vend à plus d’un million d’exemplaires en Europe. En 1988, il devient n°1 aux États-Unis avec ses deux premiers singles et sept de ses titres seront présents dans le Top 10 anglais. « Whenever You Need Somebody » (11ème en France), « Together Forever » (18ème en France) et « Take Me To Your Heart » (18ème en France) marqueront également nos compatriotes. Quatre tubes, et puis s’en va — en tout cas dans l’Hexagone ; comme la plupart des artistes estampillés STOCK/AITKEN/WATERMAN (hormis Kylie MINOGUE qui s’émancipe très vite – et avec le succès que l’on sait, vers de nouveaux horizons musicaux). 

Trente ans après ses débuts, l’artiste britannique est de retour avec un nouvel album « Beautiful Life« . Lui qui était revenu en 2016 avec son premier album en onze ans, « 50« , garde les rennes de son successeur, qu’il a écrit et produit. Douze nouveaux titres sont au programme. « Au milieu de toute cette folie, je suis juste retourné dans mon petit studio parce que c’est ce que j’aime faire » déclare le chanteur. « C’est vraiment mon refuge, je bricolais avec des morceaux et avant que je ne le sache, je faisais un nouveau record » confie-t-il. En effet, l’album précédent de Rick ASTLEY a été un succès surprise en 2016 outre-Manche, passant à plus de 300 000 exemplaires vendus, et se classant parmi les vingt meilleurs ventes de disques de l’année. Une véritable résurrection (voir sur ce lien).

 

LE SAVIEZ-VOUS ?

En 2007, un buzz se crée sur Internet autour du clip de cette même chanson « Never Gonna Give You Up« . Sa diffusion au travers de faux liens (dans des courriels, forums, messageries instantanées…), technique connue sous le nom de Rickroll, devient mondiale. Le 1er avril 2008, le site de partage de vidéos YouTube redirigea toutes les vidéos de la page d’accueil du site vers celle du clip. On dit alors que l’internaute a été « rickrollé« .

« C’est un peu étrange, pour être honnête, d’avoir ces vidéos de soi, jeune homme, comme ça sur Internet. J’ai 42 ans maintenant, c’est un peu bizarre quand même. Mais c’est drôle …/… Si tout cela concernait une chanson de rock, avec des paroles qui veulent vraiment dire quelque chose, comme « God Bless America » de SPRINGSTEEN, je pourrais comprendre. Mais là, pour une chanson pop, même si je ne veux pas la rabaisser car je trouve toujours que c’est une formidable chanson pop… vous voyez ce que je veux dire ? Il n’y a aucun message derrière. Mais peut-être est-ce là toute l’ironie » déclarera-t-il à l’époque au Los Angeles Time.

Par Thierry Cadet